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Retraites : 40 Ans, c'est déjà trop !
Force Ouvrière s’oppose à la remise en cause du droit à la retraite à 60 ans et à l’allongement de la durée de cotisation - Télécharger le Tract
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Accueil Internationalisation d’EDF
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Même si les agents d’EDF sont légitimement préoccupés par des enjeux internes (suppressions d’emplois, mal vivre au travail, salaires qui ne suivent pas l’inflation…), le développement international est aujourd’hui devenu un enjeu majeur pour chacun d’entre eux, puisque 50% du chiffre d’affaires du groupe EDF est réalisé à l’international. Aussi, toute évolution importante dans ce secteur doit être connue et débattue pour en mesurer les conséquences sur la vie de tous les jours. Tel est l’objet du présent article. L’année 2008 aura, de ce point de vue, été particulièrement structurante. En début d’année, EDF avait affiché comme objectif de se développer dans le nucléaire à l’international dans 4 pays cibles (GB, Chine, USA et Afrique du Sud) ainsi que de prendre pied dans le Benelux et en Espagne. Tout cela se serait rajouté aux positions d’EDF en Italie (Edison), Allemagne (ENBW) et GB (EDF Energy) et différentes participations dans les PECO (Pologne, Hongrie…). Fin d’année 2008, des évolutions notables ont eu lieu : EDF a essuyé des échecs en Belgique – pour le moment- et en Espagne ; le développement nucléaire à l’international a été majeur. C’est ainsi qu’EDF a passé un partenariat avec un groupe chinois (CGNPC), fait l’acquisition en GB de British Energy en septembre puis en décembre des actifs nucléaires de Constellation aux USA. Enfin, il faut noter que l’Afrique du Sud a renoncé –provisoirement?- au nucléaire du fait de la crise économique tandis qu’au contraire, l’Italie est en train de le relancer, ce qui la place d’ores et déjà au rang de pays cible pour EDF. Pour être complet, il faut ajouter qu’EDF a, en décembre, renforcé ses positions en Suisse en détenant 25% du capital de la nouvelle société Alpig résultant de la fusion entre ATEL et EOS, EDF ayant jusqu’à présent 25% de la seule compagnie ATEL. Cette nouvelle société est devenue la première entreprise électrique suisse et elle détient le tiers de ce marché.
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