Après le rapport de l’IGAS remettant en cause le rôle de la CNIEG dans la gestion de nos pensions et de nos droits spécifiques, c’est désormais la Cour des comptes qui s’attaque à l’Avantage en Nature Énergie (ANE), plus communément appelé « Tarif Agent ».

Largement relayé par de nombreux médias, son rapport présente cet avantage comme un coût excessif, tant pour EDF que pour les finances publiques au travers de son traitement fiscal, alimentant ainsi une présentation réductrice et trompeuse de la réalité.