Encore une fois, depuis la reprise des hostilités cet été au Moyen-Orient et la fuite en avant dans la guerre en Ukraine, les prix à la pompe crèvent les plafonds de jour en jour.

Pour les salariés, ce n’est pas une statistique de plus : c’est une ponction directe sur le pouvoir d’achat. Alors que le litre de carburant dépasse les 2 euros, les salariés n’ont pas à choisir entre remplir leur réservoir, remplir leur réfrigérateur ou payer leurs factures.

Cette nouvelle flambée rappelle surtout une réalité : pour des millions de salariés, prendre sa voiture pour aller travailler n’est pas un choix.