Confronté à une nouvelle canicule particulièrement intense, sur une immense partie du territoire, chacun a pu mesurer combien nos logements, nos transports, nos lieux de travail, les entreprises, les administrations, les écoles, les crèches, les hôpitaux, les maisons de retraite ne sont pas adaptés à de telles vagues de chaleur.

Vingt-trois ans après la canicule de l’été 2003, ces épisodes sont devenus plus fréquents. Les vagues de chaleur extrême ne sont plus des anomalies, elles sont le symptôme récurrent d’un changement climatique qui s’installe et dont les effets s’accélèrent.