Après 6 mois de grèves et d’une mobilisation historique par sa durée et par l’ampleur des manifestations, l’exécutif a décidé d’imposer sa réforme des retraites en empêchant une nouvelle fois les parlementaires de voter. Ce nouveau déni de démocratie, les nombreux passages en force, malgré le rejet massif de la population laisseront des traces profondes.

Hier encore, le conseil de l’Europe s’est interrogé sur l’ingérence significative de l’exécutif suite à l’utilisation en France de l’article 49-3.

Cette réforme, rejetée par toutes les organisations syndicales de salariés et de jeunesse a conduit à un niveau de mobilisation jamais égalé, rarement atteint, y compris en Europe. Cela aurait dû amener le gouvernement à retirer son projet. […]