En juin 2024, les employeurs ont suspendu la négociation sur la modernisation de la grille de rémunération. À la rentrée 2025, le dossier revient sur le devant de la scène, poussé par certains, pour des raisons plus électoralistes que syndicales.
En octobre 2025, les employeurs ouvrent les négociations en annonçant un mandat prétendument évolué, mais sans augmentation du volume global. En clair : ce qui serait accordé sur certaines thématiques serait repris sur d’autres. Cette logique de vases communicants se confirme séance après séance.
